This article is the second of a serie which aims to demonstrate that with the right approach and the right modelisation method, your Data Warehouse initiative, can be successful at a very reasonable price. In particular we will make a deep dive into the main component of the Data Vault method: The HUB

A hub contains a natural key to identify uniquely (at least, it is hoped!) an instance of a business concept. A natural key is a key which is visible and used by the organization to identify an instance of a concept. As an example, the employee number is used to uniquely identify an employee in different contexts/processes : human resources, management of parking lots, incidents, payroll, financial system… The employee number is therefore the point of connection (communication) of the ’employee’ concept between different business units, Hence the name Hub.

In relational model database design, a natural key is a key that is formed of attributes that already exist in the real world. For example, a USA citizen’s social security number could be used as a natural key. In other words, a natural key is a candidate key that has a logical relationship to the attributes within that row. A natural key is sometimes called a domain key. (From Wikipedia, the free encyclopedia)

A natural key is different from internal identifiers of the source systems that are, in principle, non-visible and specific to the system that generates the values.

In an ideal world, every concept would be associated to the same key, regardless of the business unit, and the key would be unique. In practice, it is far from being always the case. For example, the management of incidents could use its own natural key for various resources involved.

The job of a Hub is to track the first time the Data Vault sees a Business Key arrive in the Warehousing load, and where it came from.

The Purpose of a Hub is to provide a soft-integration point of raw data that is not altered from the source system, but is supposed to have the same semantic meaning. (Linstedt, Dan, 2010)

Here are criteria to meet in order to be a good Hub.

A Hub:

  • Represents one and only one single concept;
  • Contains no descriptive data elements (example: the name of an employee). A Hub’ satellites contain the descriptive part;
  • Contains no relationship. The Links contain relations between the hubs and satellites contain relations between the description of a concept and the concept (Hub) described;
  • Ideally contains a unique natural key consisting of at least a data element that identifies the concept (example: the number of the parking lot). For example, if in two sources, a same natural key value does not match the same instance of a concept, you must uniquely identify the different instances using the natural key combined with the name of the source (or division, department, country,etc.) where the data comes from.
  • Always contains at least two attributes of information allowing for the traceability: the source where the data came from and when the data was brought in the hub (Time Stamp).
  • Is associated with at least one satellite to describe.
  • Contains a Hub Sequence Id

The Hub Sequence Id is a Data Warehouse created and managed primary key sequence ID. This is the key that will be used to form key constraints. The Hub Sequence ID has a one-to-one (1:1) relationship with the Natural Business Key of the Hub. (Hultgren, Hans, 2012)

Dario Mangano, extrait du chapitre »The Core DataWarehouse Layer of the Integrated Data Hub », du livre « The Integrated Data Hub » publié 22 octobre 2013.

> Learn more about Integrated Data Hub.

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Nouveaux métiers digitaux

En plus de la digitalisation des produits et services existants, nous pouvons ajouter à notre catalogue nombres d’autres services complètement digitaux. Croire que la transformation digitale se limite à la refonte du site Web, au développement d’une application mobile ou à l’animation des médias sociaux serait aussi une erreur. La transformation digitale suppose une réflexion en profondeur quant au business model et à son exécution. Plus encore, elle implique un réalignement du modèle d’affaires porté par la convergence du mobile, du Big data, des médias sociaux, du cloud computing et des systèmes embarqués.

Les composants de la transformation digitale.

La transformation digitale d’une organisation sous-entend d’initier des modifications importantes et structurelles tant dans le modèle d’affaire que dans la culture de celle-ci. Les grands axes de cette transformation passent par la revue de l’approche client, la restructuration des processus opérationnels et du modèle d’affaire.
La Revue de l’expérience client désigne l’ensemble des émotions et sentiments ressentis par un client avant, pendant et après l’achat d’un produit ou service. L’expérience client est donc une somme complexe d’éléments hétérogènes (ton publicitaire, ambiance point de vente, relation vendeur, expérience d’usage, relation support client, etc.).
L’expérience client est considérée comme une source d’influence de la satisfaction et de la fidélisation.
L’un des obstacles les plus courants rencontrés lorsque l’on veut mettre en place une stratégie de fidélisation et d’accroissement de clientèle est le manque de connaissance ou de compréhension du client. La plupart du temps les sociétés se contentent de segmenter leur base clients en se basant sur deux informations:
Les besoins: Qu’est-ce que nos clients veulent, ont besoins et attendent de nous.
La valeur : Combien ces clients nous rapportent, ou pourraient nous rapporter.
Une stratégie digitale adéquate permet de minimiser les efforts et les coûts pour atteindre ces clients et mieux les servir. Malheureusement, nous ne regardons pas encore nos clients au travers des deux axes, de la valeur et des besoins, et si certains le font, l’information n’est pas partagée entre les silos et autres groupes de travail de la société.
Ne pas connaître nos clients signifie continuellement échouer à leur procurer ce dont ils ont besoins à un moment donné.
En conséquence nous sommes virtuellement sûr de de ne pas délivrer une expérience à la hauteur de leurs besoins, quoi que nous fassions, de manière excellente ou pas, par ailleurs.
Cela signifie aussi que nous échouerons à saisir les opportunités pour les satisfaire ou les ravir, et nous ratons des occasions évidentes d’accroître leur valeur.

Comprendre le parcours client (Customer Journey)

Avant de parler des points de contact il faut d’abord prendre conscience que le comportement du client moderne a changé. En effet celui-ci ne se contente plus de prendre contact avec nous d’une seule manière afin de finaliser un achat, mais il va faire un parcours complet avant de se décider. Ce parcours se fera à travers l’ensemble des points de contacts qu’il pourra avoir avec notre entreprise.

Avec la fragmentation des médias, le défi de gérer les investissements marketing est de taille. Site internet, réseaux sociaux, applications, publicité online et offline, présence physique, sur desktop, smartphone, tablettes, … Toucher nos cibles au bon moment et au bon endroit nécessite une approche de plus en plus complexe.

Pour faciliter la gestion de notre marketing, définir la « Customer Journey » de nos clients est aujourd’hui incontournable. Il nous faut comprendre la manière dont nos clients interagissent avec notre marque pour pouvoir maximiser l’impact de nos actions marketing. Utiliser chacun de nos Point de Contacts de manière efficace afin d’améliorer l’expérience de nos utilisateurs.

En fait, la « Customer Journey » peut se représenter facilement sur une carte graphique qui décrit le parcours de nos utilisateurs et l’ensemble des interactions avec nos différents Points de Contacts.

Nous devons nous mettre à la place de nos clients. Chercher à définir l’ensemble du parcours qui les mène de la découverte de notre marque, de nos produits ou de nos services à l’achat. Par quelles émotions vont-ils passer ? Quelles informations vont-ils rechercher ? Quels messages vont-ils recevoir de notre part ?